Conjoncture du transport routier de marchandises : une activité qui résiste dans un environnement toujours sous tension

L’Union TLF publie sa nouvelle note de conjoncture économique consacrée au transport routier de marchandises, qui dresse un état des lieux de la situation économique du secteur à l’issue du premier semestre 2026.
Si le reflux des prix du pétrole apporte un léger répit après les fortes tensions du printemps, les risques géopolitiques demeurent élevés et continuent d’alimenter une forte incertitude économique. Dans le même temps, la croissance française ralentit, la demande intérieure reste peu dynamique et l’investissement peine à repartir.
Dans ce contexte, le transport routier de marchandises fait preuve d’une certaine résilience. Au premier trimestre 2026, les tonnes-kilomètres transportées et les effectifs salariés demeurent globalement stables. Les dirigeants interrogés par l’Insee font état d’une amélioration récente de l’activité, tout en restant prudents quant aux perspectives des prochains mois.
La note met également en lumière plusieurs points de vigilance pour les entreprises du secteur :
- des trésoreries qui restent sous forte pression, à des niveaux historiquement bas ;
- un investissement en net recul, susceptible de freiner la modernisation des flottes et la transition énergétique ;
- un nombre de défaillances d’entreprises toujours élevé malgré quelques signaux d’amélioration selon certaines sources ;
- des difficultés persistantes de recrutement, notamment pour les conducteurs routiers.
Cette analyse propose également un éclairage sur l’évolution des prix du gazole, du climat des affaires, de l’emploi, de l’inflation et des principaux indicateurs économiques influençant l’activité des transporteurs.
Consultez dès maintenant la note de conjoncture économique de l’Union TLF et retrouvez l’ensemble des analyses et indicateurs du secteur.


